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Des récits d’espoir

Comment expliquer à vos enfants et à vos parents que vous avez un cancer ? À quel espoir pouvez-vous vous raccrocher alors que vous êtes en plein traitement, assailli par la peur ? Comment occuper votre vie après la maladie ? Que faire si votre conjoint a le cancer ? Plusieurs personnes touchées témoignent de la façon dont elles ont géré leur maladie ou celle de leur partenaire et racontent ce qui leur a permis de ne pas perdre espoir.


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  • Luc Bosmans

    J’ai toujours été en bonne santé et j’ai eu une carrière passionnante. Jusqu’à ce que je ressente soudainement une irritation allergique fin décembre 2011. Fin mai 2012, j'ai développé un ganglion tumoral sous l’aisselle gauche. Le 3 juillet 2012, mon dermatologue me montrait mon scanner en me disant : “ Je pense que la chimiothérapie sera nécessaire”. C’était dit. Le vendredi 13 juillet, on m’annonçait que j’avais un lymphome. À quelle vitesse tout peut soudainement basculer dans la vie d'une personne ? Les invitations pour ma retraite à 65 ans étaient déjà prêtes à être envoyées... Mais je n'allais pas laisser cette chose bouleverser ma vie ! Bien que nous n’ayons parlé qu’une fois avec mon médecin, j'ai tout de suite ressenti un sentiment de paix et de confiance, je lui dois beaucoup, ainsi qu’à un bon nombre d’infirmiers de ce département. J'ai pu vivre tout ce qui était prévu dans ma vie privée et en profiter pleinement. L’annoncer à vos proches est en revanche une autre histoire : d’abord les pleurs, tous ensemble (et avec chaque personne séparément), ensuite on ouvre une bonne bouteille et finalement on profite pleinement de chaque moment dans nos diverses activités et on continue à danser. Finalement, j'ai très bien résisté au traitement, (peut-être grâce à ma bonne condition physique ; ma seule contribution ?). L'excellente planification à moyen terme de la thérapie m’a permis de pouvoir planifier le plus possible de moments agréables quand j’avais le plus de chances d’être au meilleur de ma forme. Zéro transplantation de cellules souches planifiée. Je suis sorti de la clinique et je me suis dit : « Cette chose (= le cancer) restera probablement en moi pour le reste de ma vie, mais tant qu'elle ne bouge pas, je m'en fiche. » Je suis encore et toujours un homme heureux et, heureusement, j'ai pu retourner au travail à temps plein, même si j'étais officiellement à la retraite. C'est à moi seul de déterminer comment ma vie va évoluer. La maladie m'a causé un certain nombre de désagréments ces dernières années, mais elle n'a certainement pas gâché ma vie.


‘Switch to Hope’ est une initiative des associations suivantes avec le soutien de Bristol-Myers Squibb: Borstkanker Vlaanderen, CMP Vlaanderen, European Cancer Patient Coalition (ECPC), la Fondation contre le Cancer, Hodgkin en non-Hodgkin vzw, Lymfklierkanker Vereniging Vlaanderen, Melanoompunt, Mymu, Talkblue Vlaanderen et Vie et Cancer.

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